|
| Avis à la batellerie |
| Demi-tour à l'écluse 37VS du canal des Vosges |
| 31 juillet 2010 - 13:30 |
C'est pire que prévu à l'écluse 37 du Gros-Moulin (PK129,855). La porte aval présenterait un risque imminent de rupture. Le précédent avis à la batellerie proposait de sasser tous les bateaux déjà engagés sur le versant Saône du canal des Vosges avant le 30 juillet.
C'est pire que prévu à l'écluse 37 du Gros-Moulin (PK129,855). La porte aval présenterait un risque imminent de rupture. Le précédent avis à la batellerie proposait de sasser tous les bateaux déjà engagés sur le versant Saône du canal des Vosges avant le 30 juillet. | Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| VNF change ses VHF sur l'Yonne et la Marne |
| 30 juillet 2010 - 20:04 |
Le 6 juillet, VNF a changé les canaux d'appel VHF d'un bon nombre d'écluses sur la Marne et sur l'Yonne. Les anciens canaux 20 et 18 sont remplacés par le canal 69 (... ce n'est pas une plaisanterie !) :
Le 6 juillet, VNF a changé les canaux d'appel VHF d'un bon nombre d'écluses sur la Marne et sur l'Yonne. Les anciens canaux 20 et 18 sont remplacés par le canal 69 (... ce n'est pas une plaisanterie !) :| Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| Le canal des Vosges rouvre l'accès à Epinal |
| 30 juillet 2010 - 12:35 |
Enfin une bonne nouvelle sur le canal des Vosges ! La remontée des eaux de la Moselle a permis hier soir le retrait des batardeaux qui isolaient l'embranchement d'Épinal et son port depuis plusieurs semaines. Le pont canal de Golbey est donc rouvert à la navigation depuis le jeudi 29 juillet à 17h.
Enfin une bonne nouvelle sur le canal des Vosges ! La remontée des eaux de la Moselle a permis hier soir le retrait des batardeaux qui isolaient l'embranchement d'Épinal et son port depuis plusieurs semaines. Le pont canal de Golbey est donc rouvert à la navigation depuis le jeudi 29 juillet à 17h.
| Suite de l'article |
| VNF |
| Les trois "périlleuses" de Marc Papinutti |
| 30 juillet 2010 - 10:07 |
Trois dossiers brûlants et délicats attendent le successeur de Thierry Duclaux à la tête de "Voies Navigables de France".
Trois dossiers brûlants et délicats attendent le successeur de Thierry Duclaux à la tête de "Voies Navigables de France". | Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| Le canal des Vosges ferme une à une ses portes à bout de souffle |
| 29 juillet 2010 - 16:35 |
| Suite de l'article |
| "Amphib 2010" |
| Rassemblement international des amphibies à Redon |
| 28 juillet 2010 - 07:41 |
Durant toute la semaine et jusqu'au 30 juillet, une cinquantaine de véhicules amphibies vont sillonner l'Oust, la Vilaine et le canal de Nantes à Brest, autour de Redon. Ils viennent d'une dizaine de pays et se retrouvent tous les ans, pour leur rassemblement annuel "Amphib", dans une région navigable d'Europe.
Son président, Christophe Prier, conduit le rassemblement à bord de son "Amphicar" rouge. Parmi les amphibies qui le suivent, on peut admirer des Jeep et autres véhicules militaires construits par l'armée américaine pour le débarquement de 1944, des "Hobbycar" et un cabriolet "Dutton-Mariner" construit en Grande-Bretagne par la société britannique Dutton, unique constructeur d'amphibies encore en activité.
Durant toute la semaine et jusqu'au 30 juillet, une cinquantaine de véhicules amphibies vont sillonner l'Oust, la Vilaine et le canal de Nantes à Brest, autour de Redon. Ils viennent d'une dizaine de pays et se retrouvent tous les ans, pour leur rassemblement annuel "Amphib", dans une région navigable d'Europe.
| Suite de l'article |
| Vietnam |
| Dingues dôngs : dans l'ex Saigon, le tourisme fluvial reste un luxe |
| 27 juillet 2010 - 11:25 |
Depuis quelques années, les projets de débarcadères pour bateaux de plaisance se multiplient à Hô-Chi-Minh-Ville. Des projets extrêmement coûteux pour les promoteurs et dont l’usage est réservé à des clients très aisés. La plus grande ville du Vietnam dispose, il est vrai, d’un riche réseau navigable. Lovée dans une boucle de la rivière Saï Gon, elle est sillonnée par des centaines de cours d'eau et d'"arroyos". Le principal obstacle au développement du tourisme fluvial reste donc le coût prohibitif des bateaux de plaisance et l'importance des investissements nécessaires à l’aménagement des installations portuaires. Construction des quais et curage des voies d’eau ont un coût que seuls de riches promoteurs sont, pour le moment, prêts à assumer.
Les nombreuses voies d’eau, qui permettent d’accéder jusqu’au centre ville, pourraient pourtant, à terme, permettre de désengorger le réseau routier saturé.
Depuis quelques années, les projets de débarcadères pour bateaux de plaisance se multiplient à Hô-Chi-Minh-Ville. Des projets extrêmement coûteux pour les promoteurs et dont l’usage est réservé à des clients très aisés. | Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| Navigation interdite aux bateaux montants sous le pont de Neuilly-sur-Marne |
| 26 juillet 2010 - 15:21 |
| Suite de l'article |
| (Dés)intégration |
| FO dit "Non au transfert à VNF des agents de la navigation" |
| 26 juillet 2010 - 10:42 |
La Fédération Force Ouvrière de l'Équipement, de l'Environnement, des Transports et des Services (FEETS FO) dit sa "totale opposition" au projet de transfert à l'EPIC "Voies Navigables de France" des 4.300 fonctionnaires et ouvriers d'État affectés aux services de navigation.
La Fédération Force Ouvrière de l'Équipement, de l'Environnement, des Transports et des Services (FEETS FO) dit sa "totale opposition" au projet de transfert à l'EPIC "Voies Navigables de France" des 4.300 fonctionnaires et ouvriers d'État affectés aux services de navigation.
| Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| Le versant Marne du canal d'Heuilley sera fermé demain à la navigation |
| 25 juillet 2010 - 09:30 |
| Suite de l'article |
| Archéologie |
| VNF a mené Arles en bateau sur "Le Rhône" |
| 25 juillet 2010 - 09:25 |
À trois reprises, durant le mois de juillet, la vedette "Le Rhône" de "Voies Navigables de France" a offert gracieusement aux arlésiens une croisière originale et instructive. La jeune équipe d'archéologues qui étudie depuis trois ans l'épave d'un bateau romain échoué à Arles depuis près de 2000 ans, souhaitait faire mieux connaître ses travaux et le résultat de ses recherches.
À trois reprises, durant le mois de juillet, la vedette "Le Rhône" de "Voies Navigables de France" a offert gracieusement aux arlésiens une croisière originale et instructive. La jeune équipe d'archéologues qui étudie depuis trois ans l'épave d'un bateau romain échoué à Arles depuis près de 2000 ans, souhaitait faire mieux connaître ses travaux et le résultat de ses recherches.
| Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| Double fermeture sur le canal des Vosges |
| 24 juillet 2010 - 07:43 |
| Suite de l'article |
| Lyon |
| Des navettes fluviales sur la Saône entre Saint-Paul et Confluence |
| 23 juillet 2010 - 10:52 |
Les Lyonnais ne l’espéraient plus. La voici pourtant qui pointe son nez. Dès le printemps 2011, une navette fluviale reliera Saint-Paul et le centre de Lyon au quartier de la Confluence. La navette est destinée à désenclaver ce quartier isolé, actuellement en cours de réaménagement.
Les Lyonnais ne l’espéraient plus. La voici pourtant qui pointe son nez. Dès le printemps 2011, une navette fluviale reliera Saint-Paul et le centre de Lyon au quartier de la Confluence. La navette est destinée à désenclaver ce quartier isolé, actuellement en cours de réaménagement.
| Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| La purge d'une falaise arrête la navigation sur le Haut-Rhône |
| 23 juillet 2010 - 10:28 |
| Suite de l'article |
| Échouage |
| VNF ne parvient plus à maintenir un mouillage de 2,20 m sur la Petite Saône |
| 22 juillet 2010 - 07:39 |
Hier après-midi, mercredi 21 juillet à 15h30, un avis à la batellerie signalait qu'un commerce était échoué, depuis le début de la matinée, en amont des portes de garde de Port-sur-Saône (PK 365) et bloquait la navigation sur la Petite Saône. Quelques heures plus tard, un nouvel avis annonçait le désenchouage du bateau par VNF, puis la reprise de la navigation. Banal, direz-vous. Sauf que : ...
Hier après-midi, mercredi 21 juillet à 15h30, un avis à la batellerie signalait qu'un commerce était échoué, depuis le début de la matinée, en amont des portes de garde de Port-sur-Saône (PK 365) et bloquait la navigation sur la Petite Saône. Quelques heures plus tard, un nouvel avis annonçait le désenchouage du bateau par VNF, puis la reprise de la navigation. Banal, direz-vous. Sauf que : ...
| Suite de l'article |
| Le Mans |
| Nelly Bichet, une batelière qui travaille du chapeau |
| 21 juillet 2010 - 08:52 |
S’il est aujourd’hui courant de rencontrer des péniches transformées en restaurant ou en salle de spectacle, il est bien moins répandu d’y découvrir un atelier et une boutique de chapeaux. C’est pourtant le défi qu’a relevé Nelly Bichet, modiste, qui créé et vend ses créations sur la "Santez Anna", une péniche amarrée quai Louis Blanc, sur la Sarthe, au Mans.
Cinq ans de travaux de restauration plus tard, le gabarit breton sorti en 1911 des chantiers Blasse à Nantes, a retrouvé une nouvelle fraîcheur et une vocation originale. La péniche, qui fut auparavant le quartier général de l’association des scouts marins est désormais vouée aux plumetis de soie et aux plumes chamarrées des bibis, capelines et chapeaux cloches de Nelly. Bientôt, la péniche pourra se déplacer et visitera les quais de Nantes et d’Angers.
S’il est aujourd’hui courant de rencontrer des péniches transformées en restaurant ou en salle de spectacle, il est bien moins répandu d’y découvrir un atelier et une boutique de chapeaux. C’est pourtant le défi qu’a relevé Nelly Bichet, modiste, qui créé et vend ses créations sur la "Santez Anna", une péniche amarrée quai Louis Blanc, sur la Sarthe, au Mans.
| Suite de l'article |
| Déminage |
| La base aérienne de Dijon/Longvic bloque la navigation sur le canal de Bourgogne |
| 20 juillet 2010 - 07:58 |
| Suite de l'article |
| Saint-Nicolas de Redon |
| Georgette Beaudouin, la doyenne du Nantes à Brest |
| 19 juillet 2010 - 09:24 |
Elle a 102 ans, mais pour rien au monde elle n'aurait raté la réouverture de "son" canal. Georgette Beaudoin, le doyenne des mariniers du "Nantes à Brest", est née à la jonction du canal et de la Vilaine, à côté de l'écluse de la Digue. Elle y demeure toujours, un œil sur le "petit" canal qu'elle rêvait de voir rouvrir depuis trente ans. Alors, le 3 juillet, accompagnée par son fils Claude, elle était à l'écluse pour l'inauguration. Ravie de voir enfin le pont de la Digue se lever pour laisser, à nouveau, passer les bateaux.
Elle a 102 ans, mais pour rien au monde elle n'aurait raté la réouverture de "son" canal. Georgette Beaudoin, le doyenne des mariniers du "Nantes à Brest", est née à la jonction du canal et de la Vilaine, à côté de l'écluse de la Digue. Elle y demeure toujours, un œil sur le "petit" canal qu'elle rêvait de voir rouvrir depuis trente ans. Alors, le 3 juillet, accompagnée par son fils Claude, elle était à l'écluse pour l'inauguration. Ravie de voir enfin le pont de la Digue se lever pour laisser, à nouveau, passer les bateaux.| Suite de l'article |
| Lyon |
| Il aura fallu un mort pour que le canal de Miribel soit enfin entretenu |
| 18 juillet 2010 - 18:25 |
En juin dernier, une petite fille de 8 ans a été tuée par la chute d’un arbre au bord du canal de Miribel dans le parc de Miribel-Jonage, à proximité de Lyon. Un diagnostic réalisé quatre mois auparavant avait pourtant fait état de 6000 arbres potentiellement dangereux sur les berges. Ce drame a eu pour effet de provoquer l’application immédiate de mesures longtemps différées :
Les arbres les plus dangereux ont été coupés et des panneaux d’information et de mise en garde ont été posés sur les berges du canal. Et puis, le plan d’aménagement du canal de Miribel a été ressorti des cartons* par le préfet du Rhône, Voies Navigables de France et les gestionnaires du parc. Ce plan a pour but la sécurisation des berges, le développement d’un espace de loisirs et l’exploitation de la réserve d’eau offerte par le canal. Un coût évalué à 30 millions d’euros. Mais le problème du financement de ces travaux est encore à l’étude...
Le canal de Miribel, d’une longueur de 18 km, a été créé au milieu du XIXè siècle pour faciliter la navigation sur le Rhône en amont de Lyon et réguler les crues. Aujourd’hui intégré au Grand Parc de Miribel-Jonage, il est devenu un lieu de promenade et de repos pour les Lyonnais, une zone naturelle riche en biodiversité mais qui n’était plus guère entretenue.
* cf : l'article paru dans le n°30 de FLUVIAL (jan-fev 1988) - "Le Rhône aménage".
En juin dernier, une petite fille de 8 ans a été tuée par la chute d’un arbre au bord du canal de Miribel dans le parc de Miribel-Jonage, à proximité de Lyon. Un diagnostic réalisé quatre mois auparavant avait pourtant fait état de 6000 arbres potentiellement dangereux sur les berges. Ce drame a eu pour effet de provoquer l’application immédiate de mesures longtemps différées :
| Suite de l'article |
| Longueil-Annel |
| Un sous-marin chez les bateliers |
| 16 juillet 2010 - 09:05 |
L'"Axolotl" a fait escale à Longueil-Annel, sur les berges de l'Oise, pour le dixième anniversaire de la Cité des Bateliers. Depuis le 14 juillet et jusqu'au dimanche 18 juillet, l’"Axolotl", un submersible porté par une péniche s'ouvre aux visiteurs. Ce sous-marin est une sorte de laboratoire destiné à sensibiliser aux énergies renouvelables.
Le clou étant le moteur du sous-marin, magnéto-hydro-dynamique, modèle unique conçu à une époque où tous les sous-marins fonctionnaient au diesel.
L'"Axolotl" a fait escale à Longueil-Annel, sur les berges de l'Oise, pour le dixième anniversaire de la Cité des Bateliers. Depuis le 14 juillet et jusqu'au dimanche 18 juillet, l’"Axolotl", un submersible porté par une péniche s'ouvre aux visiteurs. Ce sous-marin est une sorte de laboratoire destiné à sensibiliser aux énergies renouvelables.
| Suite de l'article |
| Avis à la batellerie |
| Un violent orage a endommagé l'écluse de Digoin |
| 15 juillet 2010 - 12:09 |
| Suite de l'article |
| Inauguration |
| Réouverture du 17ème bief du canal de Nantes à Brest |
| 14 juillet 2010 - 12:51 |
L'évènement est si rare qu'il réjouira tous les amoureux du "fluvial" : le canal de Nantes à Brest vient de rouvrir un bief fermé à la navigation depuis 30 ans. Une section de 6,5 km qui double la Vilaine entre l'écluse de la Digue, à Saint-Nicolas de Redon, et l'écluse des Bellions. Son inauguration, le 3 juillet dernier, a rassemblé une foule enthousiaste. FLUVIAL était de la fête, bien sûr, et notre collaborateur Jean-Philippe Lamotte en a rapporté une moisson d'images pleines de couleurs (il peut faire très beau en Bretagne !) et d'émotion...
En attendant la parution de son compte-rendu dans le prochain numéro (FLUVIAL n°205 - septembre 2010), nous vous invitons à consulter sur son blog les photos de ce beau reportage. Vous pourrez ainsi partager, comme nous, la joie de tous ces anciens bateliers qui retrouvaient, l'espace d'un jour, leurs bateaux et leur canal.
L'évènement est si rare qu'il réjouira tous les amoureux du "fluvial" : le canal de Nantes à Brest vient de rouvrir un bief fermé à la navigation depuis 30 ans. Une section de 6,5 km qui double la Vilaine entre l'écluse de la Digue, à Saint-Nicolas de Redon, et l'écluse des Bellions. Son inauguration, le 3 juillet dernier, a rassemblé une foule enthousiaste. FLUVIAL était de la fête, bien sûr, et notre collaborateur Jean-Philippe Lamotte en a rapporté une moisson d'images pleines de couleurs (il peut faire très beau en Bretagne !) et d'émotion...
| Suite de l'article |
| Ordures... |
| VNF interdit aux mariniers l'accès à ses poubelles ! |
| 13 juillet 2010 - 13:35 |
Les poubelles des écluses de la Haute-Seine ne seraient plus autorisées aux mariniers depuis le début du mois. C'est du moins le message que peuvent découvrir, interloqués, les bateliers qui franchissent l'écluse du Port à l'Anglais, la première écluse de la Seine amont à la sortie de Paris : "Mrs les Mariniers, veuillez ne plus déposer vos ordures ménagères dans les bennes aux écluses. Merci"... On croit rêver !
Les poubelles des écluses de la Haute-Seine ne seraient plus autorisées aux mariniers depuis le début du mois. C'est du moins le message que peuvent découvrir, interloqués, les bateliers qui franchissent l'écluse du Port à l'Anglais, la première écluse de la Seine amont à la sortie de Paris : "Mrs les Mariniers, veuillez ne plus déposer vos ordures ménagères dans les bennes aux écluses. Merci"... On croit rêver !
| Suite de l'article |
| Dans l'eau pour l'eau |
| RDV pour le "Big-Jump, le grand plongeon du 11 juillet ! |
| 07 juillet 2010 - 07:54 |
À 15 heures, dimanche, des milliers d'européens vont simultanément sauter dans une rivière européenne afin de montrer leur soutien à la protection des cours d'eau et pour l'amélioration de la qualité de l'eau ! Plus de 130 évènements sont programmés dans toute l'Europe...
À 15 heures, dimanche, des milliers d'européens vont simultanément sauter dans une rivière européenne afin de montrer leur soutien à la protection des cours d'eau et pour l'amélioration de la qualité de l'eau ! Plus de 130 évènements sont programmés dans toute l'Europe...
| Suite de l'article |
| Ports durables |
| Les ports de plaisance d'Haumont et de Mâcon distingués par le ministère de l'écologie |
| 06 juillet 2010 - 13:38 |
Dix « ports de plaisance exemplaires » du point de vue du développement durable, ont été distingués, le mois dernier, par le ministère de l'écologie. Parmi les dix lauréats, deux ports fluviaux, Mâcon (Saône et Loire) et Hautmont (Nord-Pas-de-Calais), ont été récompensés cette année. - Quant à la communauté de communes Sambre-Avesnois, elle a été récompensée pour l’aménagement, à Hautmont, d’un port à flot et d’un port à sec sur la Sambre. Un projet jugé « structurant et amorçant une dynamique pour le développement du tourisme fluvial »... Mais un projet de port dans un cul de sac, en attente de la reconstruction du pont-canal de Vadencourt, préalable à la réouverture du canal de la Sambre à l'Oise. Un canal, faut-il le rappeler, fermé depuis plus de quatre ans par ce même ministère qui, aujourd'hui, félicite Hautmont !
Les lauréats recevront une subvention de l’Etat. Le troisième appel à projet est déjà lancé pour 2011.
Dix « ports de plaisance exemplaires » du point de vue du développement durable, ont été distingués, le mois dernier, par le ministère de l'écologie. Parmi les dix lauréats, deux ports fluviaux, Mâcon (Saône et Loire) et Hautmont (Nord-Pas-de-Calais), ont été récompensés cette année.
| Suite de l'article |
| Revue de blogs |
| Le "blogging" quotidien de FLUVIAL |
| 03 juillet 2010 - 12:00 |
| Suite de l'article |
| revue de Blogs |
| Historique du blogging de FLUVIAL (juin 2010) |
| 03 juillet 2010 - 11:49 |
| Suite de l'article |
| Numéro 204 |
| Le "FLUVIAL" d'été vient de paraître avec un supplément de 32 pages |
| 02 juillet 2010 - 09:05 |
Cette fois, l’été est bien là, et FLUVIAL l’accompagne...
Cette fois, l’été est bien là, et FLUVIAL l’accompagne...| Suite de l'article |
| Barques à passagers |
| Pas de mineurs chez les pigouilleurs |
| 01 juillet 2010 - 16:43 |
Les guides qui dirigent les barques à la perche (la pigouille) dans le Marais poitevin sont désormais assimilés à des pilotes de bateaux de croisière. L'application stricte des directives européennes exige donc qu'ils soient titulaires de l’ASP (Attestation Spéciale Passagers).
Les guides qui dirigent les barques à la perche (la pigouille) dans le Marais poitevin sont désormais assimilés à des pilotes de bateaux de croisière. L'application stricte des directives européennes exige donc qu'ils soient titulaires de l’ASP (Attestation Spéciale Passagers).
| Suite de l'article |
| Courrier des lecteurs |
| Réflexions autour de la liaison "Saône-Moselle" : "...Et Rhin-Rhône ?" |
| 01 juillet 2010 - 13:40 |
Notre rédaction a reçu plusieurs courriers de lecteurs portant sur l’article "Canal Saône-Moselle : point d’étape", publié dans le numéro 202 (mai 2010).
La revue n’ayant pas pu accueillir toutes ces réflexions, nous vous proposons de les lire en ligne.
Fervente défenseure du fluvial, pour l’intérêt économique et écologique que ce moyen de transport de marchandises permet, j’ai bien entendu porté un très vif intérêt à l’article paru dans votre revue à la rubrique Infrastructures, intitulé : "Canal Saône-Moselle : point d’étape".
Je souscris bien évidemment à tout l’argumentaire développé par Messieurs Rossinot, Dalaise et Le Moine sur l’intérêt économique que peut recéler une voie d’eau à grand gabarit, notamment au regard de l’aménagement du territoire, de l’interconnexion avec le réseau européen existant et de l’amélioration de l’axe de transport Nord-Sud.
Néanmoins l’évocation de la « sanctuarisation du Doubs » semblant disqualifier de facto une liaison fluviale Saône-Rhin, procède d’une approche partielle, partiale et inexacte. En effet les termes de la loi dite Grenelle I du 3 août 2009, à laquelle j’ai activement participé, n’infèrent aucunement cette disqualification. De plus les résultats de l’étude socio-économique menée par le conseil général du Haut-Rhin et de nombreux partenaires conservent la pertinence d’un tracé par le Doubs. Il appartient désormais à l’étude technique et environnementale d’aborder plus précisément la question des tracés et de les mettre en concurrence sur des critères techniques et naturellement environnementaux.
Affirmer que pour un maillage du réseau moderne une liaison est prioritaire est péremptoire ou du moins éminemment prématuré. C’est justement le sens du débat public souhaité, rendre toute la pertinence de la démarche grâce à la force de la comparaison. Le débat en sera renforcé et le fluvial y gagnera en lisibilité pour l’ensemble de la population. Dans cette perspective, il ne pourrait s’agir d’un combat fratricide, mais bien au contraire d’une émulation saine dont l’objectif majeur reste de réaffirmer tout l’intérêt d’un réseau fluvial français complet en interconnexion avec le réseau européen.
À l’instar de l’article précité, une démarche éditoriale similaire donnant un éclairage sur une liaison Saône-Rhin et fixant également un point d’étape pourrait être envisagée dans l’intérêt de vos lecteurs et plus globalement dans l’intérêt du transport fluvial français en cohérence avec une parfaite probité intellectuelle (…).
Françoise Branget, député du Doubs,
secrétaire de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire
Abonné de la première heure, j’ai suivi à chaque numéro et avec plaisir l’évolution de "notre" mensuel, qui de jour en jour fait autorité en matière d’information d’un public sans doute attentif à l’éminence, enfin, d’un mode de transport, loin d’être obsolète comme certains ont voulu le faire croire, ceux, pour partie, qui n’hésitent pas aujourd’hui à le qualifier le "moderne".
Concernant l’article "Saône-Moselle : point d’étape" de M. Philipe Ménager, publié dans le numéro 202 (mai 2010), mon passé de marin - d’eau salée et d’eau douce - m’ayant donné l’opportunité de commander un fluviomaritime pendant presque 6 ans m’autorise à réagir sur son contenu. Une carrière portuaire de 20 ans à Marseille et plus précisément à Fos, m’a ensuite confronté aux impératifs du trafic fluvial, qui avait connu, avant la création de ce grand complexe, une vitalité exemplaire, malheureusement mal soutenue par des programmes de pré et postacheminement du fret privilégiant le Fer puis la Route, évolution correspondant à la grave crise qui a inopportunément affecté la voie d’eau.
Je ne peux en effet que m’inquiéter d’un article délibérément axé sur la liaison Saône-Moselle et concentré sur une vérité unique. Le « chaînon manquant » n’est pas une trouvaille des Lorrains, même s’il est tout à leur honneur de défendre un projet qui correspond à une logique de développement économique des régions par la voie d’eau.
En effet, pour connecter les bassins du Rhin et du Rhône, il existe une autre liaison, beaucoup plus stratégique et opérationnelle : Saône-Rhin. Cette liaison par la vallée du Doubs devrait être en service actuellement, si elle n’avait été arbitrairement et honteusement sabordée en 1997.
Dans la démarche des Lorrains, justifiée en soi, je vois surtout une priorité beaucoup plus régionale qu’il n’y paraît (la« vision d’aménagement du territoire »que pointe M. Dalaise), alors que la liaison Saône-Rhin procède d’une politique de connexion européenne, donc de l’intérêt commun prôné dans toutes les homélies, même si, au passage, la Franche-Comté et l’Alsace en retireraient des bénéfices. En tout état de cause, tous les programmes ont leur pertinence propre et méritent considération.
Ainsi les mots ont leur importance, tous les mots. Je conçois que l’auteur du texte n’a fait que reproduire les réponses qui lui ont été données. Néanmoins, lorsque M. Rossinot assure, en réponse à la 1re question que « …le ministre d’État… a confirmé le lancement prochain d’un débat public portant prioritairement sur la liaison Moselle-Saône… », je ne peux que rappeler que, par d’autres voix tout aussi crédibles et officielles, il s’agira d’étudier toutes les opportunités de liaisons fluviales dans le Grand Est, y compris par le Doubs, que ce soit un canal latéral ou empruntant en partie le cours de la rivière. En l’occurrence le mot « prioritairement » est de trop.
Mais, si on comprend aisément que le maire de Nancy cherche à défendre les intérêts de sa région, on ne peut que déplorer que Monsieur Dalaise, président d’une association nationale, sorte de son rôle et soutienne ostensiblement cette "priorité" de Saône-Moselle.
Plus loin, je m’étonne aussi des propos de M. Dalaise qui prétend donner une leçon d’aménagement fluvial, reprise par M. Le Moine, lequel avance des propos curieusement en contradiction. On devine la cible visée au travers du « Doubs sanctuarisé » ; or, si les projets avancés d’aménagement du lit du Doubs semblent le heurter, c’est que précisément on peut et on sait conserver le caractère naturel d’une voie d’eau à condition, comme cela est prévu, de lui préserver ses caractéristiques environnementales originelles avec ses frayères, ses passes à poissons et ses berges végétalisées, pour ne citer que l’essentiel. Le Doubs aménagé pourrait tout aussi bien apparaître comme un modèle du genre, que l’on pourrait heureusement comparer à un autre exemple, puisqu’il s’agit d’une rivière empruntée par une liaison interbassins actuellement en service : l’Altmühl.
L’idée trop souvent avancée de créer une voie d’eau à grand gabarit pour relier Marseille (Fos) à Rotterdam relève de la pire des inepties. En tout état de cause, ce n’est pas l’objectif : une liaison fluviale n’est pas un canal maritime. Une voie d’eau est un vecteur de transport au même titre qu’une route ou une voie ferrée, il s’agit surtout de créer un grand espace de navigation intérieure en Europe, lequel n’aura de valeur que doté de plateformes multimodales de groupage/distribution.
Or que constatons-nous ?
Il se trouve que paradoxalement, la vallée du Doubs est déjà industrialisée (Dole-Tavaux, Besançon, Montbéliard-Sochaux, Belfort-Bourogne), mais manque de porte de sortie par voie d’eau, tant par l’Est que par l’Ouest.
Les pôles industriels puissants capables de dynamiser une voie d’eau dont tout le monde serait bénéficiaire se trouvent précisément en Suisse et en Allemagne méridionale, autrement dit sur le Rhin supérieur. Un contournement par Coblence représente 1 200 km, autant dire qu’aucun transporteur ne s’y risquera et le Rhin restera en cul de sac. Oublier cette particularité serait commercialement une erreur.
J’observe, en outre, que l’autoroute A 36 est rapidement promise à la saturation, ce qui dénote à la fois une évidente activité liée à un débouché désormais identifié, et l’urgence d’une alternative plus garante de la préservation de l’environnement et de conditions de vie de ses riverains.
En résumé et au risque de me répéter, je pense que le danger réside dans la pensée unique et qu’il est malsain d’afficher des certitudes alors que d’autres voies s’offrent avec leurs pertinences et leurs propres valeurs.
Jean-Yves Alexandre
J’ai pu lire votre article concernant la liaison Saône/Moselle, dans votre numéro 202 (mai 2010).
Il semblerait que votre position soit marquée en faveur de cette liaison, et on se pose la question « pourquoi ? ».
En effet, la liaison Rhin/Rhône est la plus vieille des liaisons, et si cette dernière n’avait pas été arrêtée (…), elle serait faite et exploitée. Je travaille avec le Rhône depuis 45 ans, j’ai entendu parler de la liaison Rhin/Rhône en 1968, initiative de Charles de Gaulle. Cette liaison est la plus importante et, qui aurait du être faite en premier, avant cela on va faire une liaison Seine/Nord, qui, même si celle-ci est utile, donnera un coup de frein très important au développement du port du Havre. Quant à la liaison Saône/Moselle, là aussi il est question de lobbyistes locaux qui souhaitent une liaison, mais sûrement pas une raison économico-logistique. Pour s’en convenir, je vous conseille de bien lire, ou relire, les tenants et les aboutissants, les coûts de ces liaisons et surtout ce qu’elles représentent au niveau économique, et vous vous apercevez que la liaison Rhin/Rhône est de loin la plus performante, c’est la porte ouverte pour le port de Marseille sur l’Europe du Nord et Strasbourg.
Nous n’avons pas le droit d’influencer ou d’induire en erreurs les citoyens contribuables de ce pays. Des études sont en cours, ou vont être entamées, et votre travail c’est de l’annoncer, mais en aucun cas de prendre position. Je n’arrive pas à comprendre comment vous pouvez vous engager dans ce sens, pour un journal privé et indépendant, enfin on le suppose, ou alors serait-ce à cause de vos annonceurs ?? J’avoue que je souhaiterais que vous m’éclairiez sur la qualité de votre article et surtout sur son impartialité, ses sources.
Notre rédaction a reçu plusieurs courriers de lecteurs portant sur l’article "Canal Saône-Moselle : point d’étape", publié dans le numéro 202 (mai 2010).
La revue n’ayant pas pu accueillir toutes ces réflexions, nous vous proposons de les lire en ligne.
| Suite de l'article |